AccueilS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 L'Espionne et le Scientifique Fou

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Tashibana Kahera
Rokudaïme Mizukage
avatar

Nombre de messages : 334
Age : 27
Village : Kiri - Suna
Date d'inscription : 15/10/2008

Fiche Ninja
PV:
390/390  (390/390)
PC:
605/605  (605/605)

MessageSujet: L'Espionne et le Scientifique Fou   Dim 31 Mai 2009, 13:45

[Note HRP: Ce rp se déroule il y a quatre ans. Kahera a alors 14 ans, et Law en a 20.]

========================

Kumo, il y a quatre ans de cela. Le village de la foudre était alors soumis à la domination d'un Raikage sans doute trop pris par d'autres soucis du village, en éternelle tentative de reconstruction après tant d'années de chaos, pour que ce dernier agisse. Alors, Kiri avait décidé d'enquêter et d'agir si besoin était. Car certaines rumeurs couraient qu'une espèce de scientifique fou pratiquait illégalement la médecine dans un lieu secret de Kumo, avec pour cobayes des êtres humains, non consentants, bien évidemment. Il n'en fallut pas davantage comme arguments pour que l'Ombre de la Brume accepte la mission, d'ailleurs. Un malade qui traitait d'autres humains comme de simples objets bons à tester ses délires scientifiques, voilà de quoi motiver la petite demoiselle aux talents inexpliqués mais bien utiles au village pour se lancer dans cette aventure.

Ainsi, Kahera, quatorze ans, promue chuunin depuis un moment, avait-elle quitté Kiri no kuni sur ordre de ses supérieurs pour enquêter au sujet de ces rumeurs. Si vraiment il existait à Kumo un laboratoire secret dans lequel un tel homme pratiquait tant et tant d'expériences malsaines sur des êtres humains, elle le découvrirait vite et en avertirait ses chefs, n'omettant alors aucune des informations qu'elle aurait réussi à glaner lors de sa mission. Mais avant de remettre un rapport, il fallait le rédiger. Et pour cela, il fallait enquêter. Sans renseignements fiables, l'ont ne pouvait agir.

De la pluie... Comme à Kiri, en somme. Quoique pas tout à fait; la pluie de Kiri ressemblait généralement plus à une épaisse brume - d'où le surnom de pays de la brume, fut-elle sanglante - qu'à cette pluie torrentielle tombant d'un ciel presque noir, éclairé par intermittence par d'impressionnants éclairs. Vêtue comme à son habitude d'un kimono traditionnel, mais simple pour ses missions, Kahera se dit qu'un parapluie n'aurait pas été un luxe, mais après tout, elle n'était pas ici en vacances. De plus, si jamais un refroidissement s'emparait d'elle, la jeune medical nin se savait assez calée en médecine pour se soigner elle-même. Et enfin, s'il y avait réellement ici un homme capable des horreurs dont le suspectaient ces fameuses rumeurs, un rhume serait bien le dernier de ses tracas. Il fallait à tout prix faire cesser pareilles activités.

*Bon... Réfléchissons. Où pareil laboratoire peut-il se trouver? Car pour réaliser ce genre d'expériences, il faut du matériel, et surtout, de la place. Un endroit tranquille... J'ai visité tout le village, rien. L'hôpital est net, je n'y ai rien trouvé non plus. Tout de même pas dans le palais du Raïkage?! J'en doute... Et sinon...*

Et sinon, quoi? Que restait-il comme option? Les cachots. L'existence d'une sale de torture, Kahera en avait connaissance, mais malgré tout, la simple idée que ce genre de chose existe, et qu'en prime elle doive en visiter un, la fit frissonner d'horreur. Pourtant, il fallait qu'elle y ailles, et qu'elle en ait le cœur net. Déglutissant, elle usa de son Mienaï pour se rendre totalement indétectable, avant de pénétrer dans le sombre bâtiment abritant la prison et cette fameuse salle de tortures. Invisible, insonore, inodore, la demoiselle se déplaçait prudemment dans les couloirs, dérobant sans se faire prendre une clé par-ci, une clé par-là, afin de ne laisser aucune parcelle de l'immeuble incontrôlée. Elle avait mis toute une semaine, déjà, à contrôler le reste du village, et il ne restait que ce bâtiment-ci ou le palais du Raikage lui-même. Forcément, presque inévitablement, et s'il existait vraiment, ce laboratoire secret devait se trouver ici! L'obscurité des lieux, traîtresse, faillit plusieurs fois faire trébucher Kahera, mais elle retrouva à chaque fois son équilibre juste à temps et ne fit aucun bruit.

En revanche, hormis les bruits des prisonniers, rien ne semblait troubler le silence inquiétant régnant ici. Rien? Si... Quelque chose, là-bas, dans cette direction... Presque imperceptible, mais Kahera possédait des facultés impressionnantes, dont celle de mieux faire circuler les sons, et grâce à cela, elle parvint à un couloir étroit, descendant ensuite interminablement en un escalier en colimaçon, suivi d'un nouveau couloir, tout aussi long et étroit que le premier... Et au bout, une porte, et de la lumière filtrant en dessous. Toujours invisible et indétectable, la jeune Kahera fit alors ce que l'on recommande toujours aux enfants de ne pas faire, car cela ne se fait pas: elle écouta à la porte...
Revenir en haut Aller en bas
http://sanctuary-no-teki.forumsactifs.com/dossiers-de-suna-f171/
Naku Shinkoku
Chuunin de Kumo
avatar

Nombre de messages : 24
Age : 25
Village : × Kumo no Sato.
Date d'inscription : 22/05/2009

MessageSujet: Re: L'Espionne et le Scientifique Fou   Dim 31 Mai 2009, 18:49

«Il y a fort longtemps
Lorsque je n'étais pas encore décédé...
»



Voila quatre longues années que ce souvenir indélébile a envahie la mémoire affective du substitut d’âme qui hantait le corps de cet homme. Avant il n’avait point de Patronyme, juste quelques chiffres ornant sa pauvre existence présomptueuse et vaine… Sa vie n’était donc qu’un encombrement à l’organisation de l’orbe asynchrone. Il avait exactement vingt ans, soit 3 années ayant passées après l’injection de Sérum Léthal dans le sang le rendant si puissant que cela l’élevant au niveau de Thaumaturgique mais à contre-sens, le rendant si hagard que dangereux pour lui-même et raccourcissant son existence à 10 années après l’injection. Il devra céder son âme à la Dame Noire de l’agonie à 27 ans. C’était un jour un peu comme les autres, pour ne pas dire : conventionnel, le numéro 40065 était parqué dans ces cachots que l’on mentionnait dans l’ancien temps par l’appellation de « Cellules de Rejets ». Aucun songe, ni mélancolie, ni nostalgie ne daignait de sillonner l’esprit sclérosé de l’infâme.


*'.~____________________________________________________________________~.'*

« Que t’arrive-t-il numéro 40065 ? »

Ces paroles ne tintèrent point dans l’âme marmoréenne de l’expérience apparemment raté du Scientifique. Ses paupières étaient closes et ses pupilles ainsi se reposant, chaque secondes qui passaient étaient un sacrifice céruléen envers sa propre existence, il devait profiter de chaque simulacre de conjoncture de jouissance que lui offrait son état de Léthargie agonique. D’horribles miasmes ténébreux venaient annoncés la venue de La Parque dans un corps étranger, s’il fût calme, il fallait en profiter. Malheureusement, aucune pensée un temps soit peu positive ne venait agrémenter l’essence d’hédonisme, ce qui redressa le rictus qui commencait à se dresser sur ses lèvres passives. Les rires que laissaient partir les cordes vocales de son geôlier, à l’odeur méphitique du cadavre d’une expérience raté, arqua alors un prompt redressement de la paupière du Névrosé et fît alors apparaître une lactescence haineuse sur le globe oculaire jaunâtre de l’application la plus récente de l’Auto-inquisiteur.

Ses lunettes commençaient à trembloter, ses yeux se mirent à regarder la miséricorde qui surplombait sa cage. Son âme s’élevant vers l’olympe, le Zeus bénédictin lui refusait l’accès et le faisant redescendre en bas ainsi revenant à lui en ces quelques minutes des palpations d’obscurité de lumière psalmodique. Telle une clarté ombragée, ses pupilles alors laiteuses retrouvèrent leur ombrage pittoresque, et par la même occasion, faisant trébuché l’expérience sur l’humus obnubilé, des fragments de mémoires trébuchant par la même occasion et s’affilant de pauvre déjections d’onomatopées inaudible. Un être occulté ne mérite que concupiscence et petitesse, si ce n’est qu’il reprend vivement son destin en main et qu’il le meuve à nouveaux avec l’hardiesse qu’on inculqué leur tuteur aujourd’hui inexistant à leur enfants, qui sont en ces lieux nébuleux et ésotérique. De plus, une nouvelle interrogation, vînt s’ajouter dans les quiproquos complexés qui était présent dans le cerveau pâmé par les effets de l’après opérations et de l’injection.

Une chaleur narcotique révélant une présence situé derrière la porte du laboratoire cinq où il devait prendre quotidiennement une piqure de Pseudo-Léthal stabilisant son état de folie destructrice, oui, cette chaleur dénaturante, substitut de bonheur, illustra l’excitation abrupt et délectable qu’haussait l’attisé des Dieux. Une silhouette qu’il ne priva pas de dénoncer implicitement par ses mouvements hétéroclite qui détruisant peu à peu la cage de double-vitrage qui lui empêchait de s’échapper, aussi fussent-elles les envies de s’évader jusqu’à ce jour : cela n’en fît rien. Sa camisole à laquelle étaient ligotées des chaînes d’une taille outrancière comme si c’était un ennemi public, comme s’il n’avait guère le droit de vivre… cette camisole était d’une opalescence brillante, et calme en même temps, tout semblait représenté d’affreuses oxymores de souffrances et de désolation. Il secoua sa tête d’un geste d’impétuosité ayant le but premier d’enlever ses lunettes à encoignures faisant rappeler celle que les rois portaient pour signer leurs traités. Sa scélératesse était drapée de nombreux flux célestin s’écrasant contre les parois translucides de sa cage.


« Kyahahaha ! C’est l’amertume qui m’appelle ! Daignez de me libérer pour que s’assouvisse ma soif d’intempérances !! »

L’ombre commença subitement à frétiller, telle une force séraphine, ce qui fît tintinnabuler comme un requiem sacré, récital de vie et de mort, à l’ouïe du jeune homme à la chevelure églantine. Un cri indéfinissable tellement il fût incongru et incompréhensible sortit alors de sa bouche faisant redresser son menton en direction la voûte poisseuse et grisaillant qui avait pour rôle d’être le plafond de cet ‘Hangar’ des monstres les plus difformes. Vous omettrez sûrement que si cet homme qui était dedans à cette instant là, et ayant pour rôle d’être le protagoniste du récit que je suis en train de vous contez en ce moment, il devait être obligatoirement difforme. Je vous réponds : Non, son organisme n’est démantelé que par quelques blessures quelquonque et n’est point comme vous direz cagneux : C’est son âme qui est difforme, odieuse et éléphantesque, sa véritable apparence devient de plus en plus épouvantable au fil du temps, et des lunes. Cette odeur fleuré plaisait à l’odieux, il était par attiré par cette envoutante occulté par les exhalaisons des cris et des remugles des vrais monstres qui appelaient à la mort en sortant leur têtes des autres cachots. L’élégie de la mort… Un chant si mélancolique, voila ce que chantait l’incube Dionysos de l’envie qui le poussait à aller plus loin et à attaquer l’ombre futile qui dégageait cette émanation apothéotique.

Le scientifique cintrant un signe négatif de la tête lui exprimant son incapacité à pouvoir assouvir sa faim de carnation éteignant sa folie juste après. C’est alors qu’une poussée d’adrénaline s’ensuivi dans son bras, le faisant osciller fugitivement et le repliant doucement comme un enfant s’amusant à tester de nouvelles expérimentations appuierait calmement sur un ressort pour faire sauter sa petit fusée, mais cette fois-ci c’était différent, cette détente était destiné à brisé définitivement la glace vitrière qui séparait le numéro 40065 de sa proie, impécunieuse de sa propre vie. Ce qui devait arriver, arriva et le jeune homme vînt alors à détruire la paroi. S’éclipsant, tout en laissant un brin de fumée aussi laiteuse soit-elle mais indicible, pour arriver en sautillant légèrement, la mort d’une victime de surcroit se fît des plus douteuses lorsqu’il ouvra la porte qui le séparait de sa proie d’un geste droit et furtif, presque similaire à une alchimie de droiture axant ses mouvements d’une force divine et recadrant chaque dépassement de geste les rendant plus régulier et bien plus distinct. Lorsque la fumée fût alors dissipé et que la réalité retrouvaient chacun des espaces universels qui était alors caché mutuellement par la brume sibylline, il fût surpris, si surpris que sa rage destructrice se stoppa nettement de tombé sur une jeune femme séraphine à la chevelure effilée et ignorant quelle calomnie, il allait lui faire subir… Peut-être serait-il trouver en lui l’harmonie et la paix face au regard évocateur de jouvencelle transie ?
Revenir en haut Aller en bas
Tashibana Kahera
Rokudaïme Mizukage
avatar

Nombre de messages : 334
Age : 27
Village : Kiri - Suna
Date d'inscription : 15/10/2008

Fiche Ninja
PV:
390/390  (390/390)
PC:
605/605  (605/605)

MessageSujet: Re: L'Espionne et le Scientifique Fou   Lun 01 Juin 2009, 17:59

Quand diable avait-elle baissé sa garde au point de perdre le contrôle de son Meni Mienaï?! C'était la toute première fois de sa jeune existence que Kahera commettait cette erreur. Et pas n'importe quelle erreur! Alors qu'elle était là en mission officielle et ultra secrète d'espionnage, dans un village étranger, voilà qu'elle offrait à l'ennemi potentiel une chance exceptionnelle de découvrir sa présence et pire, de la faire captive! L'expérience numéro 40065 à laquelle s'adressait le scientifique semblait posséder un flair et des facultés presque surhumaines, car non seulement il avait repéré la demoiselle à l'instant même où, sous l'effet de la surprise intense provoquée par sa morbide découverte, Kahera avait baissé sa garde et cessé de maintenir son Meni Mienaï actif. Et le temps d'une explosion de chakkra, voilà qu'il se retrouvait face à elle, la porte les séparant à présent ouverte...

Trop surprise pour réagir, pensant sans doute encore se trouver dissimulée par sa technique, Kahera mit un moment à comprendre la gravité de sa situation. Quoi que ce pseudo médecin ait fait de cet homme, il possédait sans doute quelques facultés nocives à tout ennemi. Et pour l'heure, elle était son ennemie, de toute évidence... Une intruse dans le laboratoire de son maître et créateur, même si ce dernier ne méritait aucune estime pour avoir accompli ce genre d'exploit. La prison lui conviendrait bien davantage qu'un podium... Et les secondes passaient. L'étrange prisonnier aux cheveux fushia et emmitouflé d'une camisole de force à moitié défaite, prêt à bondir sur toute proie qui se présenterait à lui, fixait Kahera, et elle le fixait en retour, terrorisée malgré elle, sur le moment.

Reculant d'un pas, dans un réflexe bien humain et compréhensible, la jeune medical nin et espionne analysa soudain la situation avec rapidité et efficacité. L'homme en face d'elle, c'était une des expériences de l'homme qu'elle recherchait. Ce dernier, encore surpris de voir sa créature hors de sa cage, stagnait au centre du laboratoire, la fumée créée par "Numéro 40065" finissant de disparaître dans la pièce presque trop éclairée. Il ne mettrait plus bien longtemps à réagir, à comprendre ce qui se passait, lui aussi. Avant qu'il ne la repère, Kahera relança donc son Meni Mienaï, se rendant à nouveau totalement invisible, incolore et inodore, de telle manière que même avec des sens surdéveloppés, les créatures de ce scientifique ne pourraient la repérer.

Dans l'urgence, il lui fallait d'abord remettre cet homme hors d'état de nuire. Ne connaissant absolument pas ses capacités, Kahera préféra agir avec prudence. Le scientifique était certes fou, mais humain, et elle doutait qu'il se fut injecté de quoi se rendre surhumain au risque des effets secondaires de ses produits soit disant miraculeux... Son cobbaye, en revanche, pouvait fort bien se révéler très dangereux. Se rendant dans une cage vide, Kahera cessa son jutsu afin que l'homme aux cheveux roses la remarque, la sente, la voie. Le but, c'était de l'attirer dans la cage, et d'en ressortir avant lui, en usant à nouveau du Meni Mienaï additionné à sa vitesse de mouvement presque légendaire malgré son jeune âge, afin d'enfermer l'individu dans une cage en bon état. Ensuite, elle pensait s'occuper de son bourreau et geôlier, qu'elle livrerait sans scrupule aucun à Kiri. Un tel homme, capable de pratiquer des expériences aussi douteuses sur des êtres humains, ne méritait pas la compassion de la petite jeune fille. Kahera, pacifiste depuis toujours, ne tolérait pas tout. Certaines choses sombres ne méritaient pas qu'elle en ait assez pitié pour les protéger, et ce pseudo médecin en faisait partie. Dès que "Numéro 40065" serait de retour dans une cage, elle capturerait son maître, et le livrerait à ses supérieurs, à Kiri. Ensuite, elle se chargerait de soigner et, dans la mesure du possible, de rendre une vie normale aux pauvres bougres qu'il avait manipulés dans cet horrible laboratoire. Mais avant toute chose, il fallait remettre ce pauvre homme dans une cellule, afin d'être sûre de mener à bien sa mission. Elle reviendrait s'occuper de lui quand elle aurait livré son bourreau.

"Je suis ici. Venez."

Une voix jeune, adolescente, mais douce, tellement douce... Emplie de compassion et de gentillesse, tout comme son regard, rendant presque la petite demoiselle surhumaine, trop étrange pour être vraie. Debout dans la cellule vide, Kahera se servait d'elle-même pour appâter celui qui l'avait sentie malgré la distance, la porte entre eux et tant d'autres choses. Sans obstacle entre elle et lui, Kahera savait qu'il la repèrerait immédiatement, et qu'il ne lui faudrait sans doute pas longtemps pour la rejoindre, aussi se tient-elle prête à user de son don héréditaire pour filer hors de la cellule et la refermer dès qu'il l'aurait rejointe. Quant au scientifique, elle ne prit pas la peine de le surveiller outre mesure. A moins d'être certain de pouvoir contrôler sa créature, sans aucun doute la préférait-il lui aussi dans une cellule que dans la même pièce que lui. Kahera pensait donc qu'il la laisserait l'aider à le remettre en cage...
Revenir en haut Aller en bas
http://sanctuary-no-teki.forumsactifs.com/dossiers-de-suna-f171/
Zinph Ahila
Chuunin de Suna
avatar

Nombre de messages : 189
Age : 25
Village : Suna
Date d'inscription : 20/12/2008

Fiche Ninja
PV:
265/265  (265/265)
PC:
270/270  (270/270)

MessageSujet: Re: L'Espionne et le Scientifique Fou   Mar 12 Avr 2011, 05:13


Les critères sont :
Citation :
Arrow Orthographe,style
Arrow Mise en page, enchainement des paragraphes et du rp
Arrow Type de rp, objectif, mise en abyme du personnage,
Arrow Cohérence avec le personnage, évolution de son Récit



Arrow Kahera:
Juste une petite remarque, j'ai noté que dans la plupart de tes Rp tu commençais toujours par la même chose, soit la situation géopolitique de Kiri. Je ne saurais si c'est une bonne où mauvaise chose, mais ça fait un chouilla redondant. A moins que ce ne soit les vapeurs du sommeil qui m'embrument le cerveau ><
=) 5points

Arrow Naku Shinkoku:
Ouch >< toi, tu utilises des mots compliqués, ca fait très... scientifique? En tout cas, un vocabulaire adapté pour le personnage mis en scène.
=) 3points



_________________



Revenir en haut Aller en bas
http://sanctuary-no-teki.forumsactifs.com/t4359-dossier-complet-
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: L'Espionne et le Scientifique Fou   

Revenir en haut Aller en bas
 

L'Espionne et le Scientifique Fou

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Naruto Teki Sanctuary :: KumoKumo :: Cachots - Salles de torture-