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 [Razorback] : Le Sabre Ultime [intégrale], partie II

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Rekhyt Razorback
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MessageSujet: [Razorback] : Le Sabre Ultime [intégrale], partie II   Dim 19 Oct 2008, 00:07

Oyez Oyez, braves gens ! Si vous avez entendu l'histoire générale du dernier des Razorback, et que vous avez envie de la suite, c'est par ici ! Attention, âmes sensibles s'abstenir ! Ici, on découvre une facette sombre du Razor, une facette qui en dit long sur ses motivations : il ne rechigne pas au vol, oui mesdames, au VOL, pour arriver à ses fins ! Il a toutefois un certain discernement ... à relativiser, bien évidement ! Mais si vous voulez savoir, oui, tout savoir, sur la création du sabre de Rekhyt, alors écoutez attentivement ...




L'épée.


"Le rouleau. Tout vient de là. Et de mon imagination."

"Le sabre d'origine devait être forgé par un maître, être trempé un nombre incalculable de fois, avec les doses précises de certains métaux, souvent rares et précieux, en tout cas difficiles à trouver et à manipuler. Travailler un métal est déjà difficile en soi, mais travailler plusieurs métaux ENSEMBLE, c'est vraiment, vraiment dur. S'il faut, ensuite, avoir une technique parfaite, mettre une moyenne de 12 000 coups pour forger la lame, s'éreinter des dizaines d'heures de suite pour ne pas refroidir le métal, tout en le travaillant, cela relève purement et simplement de l'impossibilité. Je ne sais pas si un seul homme au monde ait jamais pu forger telle arme. Je me suis quand même mis en quête du forgeron suprême. Je voulais ce sabre. D'une manière ou d'une autre, je l'aurai, c'était certain.
Tout d'abord, en Europe. C'est sur le vieux continent qu'il y avait, me semblait il, les meilleures forges. J'osais espérer y trouver aussi les meilleurs forgerons. Je me présentais en ma qualité de riche héritier aux plus grands maîtres. Mais quelle ne fut pas ma déception en voyant les têtes de mes interlocuteurs : le premier, en lui montrant la feuille sur laquelle j'avais marqué les grandes étapes et les métaux requis, est simplement tombé sec dans le coma; le deuxième a tiré une tête toute rouge, m'a traité de je ne sais quel nom, a crié haut et fort que je n'avais pas toute ma tête, et a même poussé l'affront jusqu'à me traiter de menteur et de plaisantin. Autant dire qu'il a rapidement du plier boutique pour faillite ... bien sûr, je n'ai rien a voir dans son malheur soudain ... Le troisième, je décidais de le ménager. Je suis allé le voir, me suis présenté comme un client potentiel qui ferait sa richesse en un seul ouvrage. Il a tout de suite été très attentif. Je l'invitai à prendre un café l'après midi même pour en parler. En atténuant le plus possible mes besoins concernant l'arme, je suis quand même parvenu à lui en toucher les grandes lignes. Il a d'abord paru captivé, puis angoissé, rageur, et enfin triste. Je vois d'ici l'ordre logique : il était alléché par mon offre, s'est fait peur quand à la forge de l'arme, redoutant son incompétence en la matière, puis, comprenant qu'il n'y arriverait pas, il s'est mis en colère, et, enfin, il a compris que ce job sensé faire sa fortune lui filait sous le nez. Pensez bien que j'étais tout aussi triste que lui. Le troisième et dernier meilleur forgeron d'Europe, incapable de produire mon arme ... Toutefois, quand j'allais prendre congé de lui, dépité, résigné à ne pouvoir jamais posséder l'arme qui hantait mes nuits, il me retint. D'un geste de la tête, il me fit signe qu'il avait encore à me parler. Dans un dernier espoir fou, je m'attend à avoir la révélation.

« pourquoi ne pas utiliser un nouveau type de composants ? »

Je considérais toute l'ampleur de ce changement. Pourquoi pas, après tout ? Je n'y avais pas pensé. La technologie a du bon ... Je pris rendez vous avez lui pour le lendemain. A son atelier. On y cherchera une solution.

Et le lendemain, à son atelier, nous trouvions une solution. La fibre de carbone. Aussi coupant qu'un laser, aussi résistant que du diamant. Le matériau parfait. Et, qui plus est, ultra léger. Mais très cher. C'était une technologie nouvelle, très peu utilisée, et, en conséquence, pas industriellement produite. J'avais résolu la plus grande partie du problème. Il fallait maintenant résoudre la seconde : voler des matériaux ninjas, indispensables au bon fonctionnement de l'arme ... D'après le rouleau, il fallait pénétrer Kiri, l'un des 5 villages cachés des ninjas. Une tâche ardue en perspective."

Deux jours pour se préparer, revoir toutes ses techniques utiles, mettre au point une histoire plausible, un plan d'action, déchiffrer la carte sommaire de Kiri qui était inscrite dans le rouleau, et régler ses affaires industrielles.

Il se mit en route, à une allure affolante pour un être humain. Enfin, c'était un ninja, il pouvait doser son chakra à chaque impulsion sur le sol pour se projeter très loin en avant. Il lui fallu ainsi 1 semaine complète pour arriver au Japon. Le voyage solitaire l'avait amaigri, il n'avait pas ouvert la bouche plus de 2 fois pour parler, il ne s'était pas lavé, et il portait toujours les vêtements en charpie nécessaires à son plan. Son odeur actuelle rendait le subterfuge encore plus réaliste. Un vrai clodo, ni plus, ni moins. La dureté du voyage, sous les divers conditions climatiques qu'il avait traversées, avait changé le Razorback. Le beau jeune homme avait maintenant une barbe plutôt touffue, qui lui mangeait tout le bas du visage, et ses cheveux, normalement longs, étaient a présents crasseux et lui tombaient devant les yeux. Son meilleur ami ne l'aurait pas reconnu. Si seulement il avait un meilleur ami ...
Il arriva enfin aux abords du village de Kiri. Il dû attendre : c'est à l'aube du 2eme jour que son vœux se réalisa. Une grosse tempête se leva, accompagnée de l'habituel brouillard dense du pays. Exactement ce qu'il fallait. Le soir même, après avoir utilisé un Henge no jutsu imparfait, il se présenta aux portes de la ville. Bien entendu, il n'avait sur lui que ses haillons : il aurait été malséant de venir armé ou doté d'objets cachés. Et c'est sous des trombes d'eau, à moitié agonisant, qu'il arriva aux portes. Une méchante entaille lui ouvrait la cuisse droite. Il dû boiter du mieux qu'il pu pour arriver au poste des gardes. Ceux ci l'accueillirent avec des regards méfiants. 'Normal, se dit rekhyt, c'est pas la première fois que quelqu'un leur fait le coup du blessé pour pénétrer dans la ville discrètement. Pas d'affolement, maîtriser ses nerfs'. Il s'écroula avec juste assez de vitesse pour que ce soit réaliste. Il entendit les pas précipités des gardes qui couraient vers lui. On le souleva, on l'emmena au sec. On le fouilla, on ne trouva rien. On lui enleva ses haillons pour lui passer des vêtements propres, quand un des gardes étouffa une exclamation: il héla ses compagnons, leur pointe quelque chose que le Razorback ne pouvait voir, mais qu'il identifia très bien : la peau blanche de son Henge était brusquement remplacée par une peau basanée sur l'arrière de son cou et ses bras. Les gardes comprirent immédiatement qu'il avait employé un jutsu afin de masquer son identité. On l'attacha avec soin et on le mit dans une cellule d'interrogatoire. On le réveilla a grand renfort de claques. Lentement, avec l'étonnement de quelqu'un qui ne sait pas où il se trouve, Rekhyt leva la tête. En face de lui, un garde particulièrement costaud. Ses mains fermement attachées, et ses doigts aussi, lui interdisant tout jutsu. L'autre commença:

«-tu es démasqué, sale espion ! Parle tout de suite, d'où viens tu ?
hein ?
Ne joues pas au plus fin avec moi ! Dis moi pourquoi tu voulais entrer dans le village !
Mais, enfin ... »

... tenta malhabilement le clochard. On pouvait lire dans ses yeux la détresse. Il se sentait perdu, pris au piège, démasqué, troublé, et mal en point. Sa cuisse saignait toujours autant. Il allait bientôt perdre connaissance. Son jeu était parfait, n'importe qui le voyant croirait à ce qu'il voulait qu'ils croient. Il prit un air dépité, et entonna :

«-zut, je pensais pouvoir entrer inaperçu. »
Enfin tu parles, mécréant !
Oui, je vais tout vous dire, ensuite à vous de juger s'il faut m'en punir ... »

Il prit 30 minutes. Il les embobina complètement. Il connaissait son histoire sur le bout des doigts. Il connaissait le système des interrogatoires : demander à l'interrogé de répéter son histoire, encore et encore. S'il répétait toujours strictement la même, on en déduisait qu'il l'avait apprise par cœur. Or le Razorback y avait pensé, il avait appris la même histoire sous différents angles, racontant à chaque fois de nouvelles anecdotes se recoupant, mais ne se contredisant jamais. Le meilleur des spécialiste se serait laissé tromper.
Il était un misérable paysan, arraché de sa famille par le village de Kiri lui même, au cours d'un raid sanglant. 'Le pays de la brume sanglante' portait bien son nom. Il avait alors erré plus de 10 ans, vivant de petits boulots, assez rares dans la région. Il vivait dans des conditions plus que misérables. La nuit précédente, alors qu'il dormait dans une caverne (elle existait vraiment, Rekhyt avait cherché un tel endroit lui même, et y avait laissé des 'traces' de passage d'un homme), un ours lui avait bondi dessus. Il avait pu s'échapper par on ne sait quel miracle, s'en tirant avec une entaille à la cuisse. Celle ci s'infectant, il chercha de l'aide : coup du sort, il était tout près de Kiri. Redoutant d'être reconnu comme le survivant de son village, il avait utilisé une technique ninja qu'il avait apprise lors de sa pérégrination: le Henge no jutsu. Malheureusement, avoua t il aux gardes, il n'était vraiment pas fait pour ça. D'où la qualité de son déguisement.
Devant l'apparente véracité de ses propos, et après avoir vérifié ladite caverne, les gardes n'eurent d'autre solution que de relâcher leur prisonnier. En effet, la période sanglante de Kiri était maintenant révolue, depuis qu'un certain Zabuza avait dépassé les pires limites de l'ancien système. S'excusant de leur accueil pour le moins inhospitalier, ils lui indiquèrent l'hôpital du village. Toutefois, ils lui accordèrent une 'escorte' de deux ninjas, afin qu'il arrive en toute sécurité à l'hôpital. Ils voulaient simplement le surveiller encore un peu, songea Rekhyt.
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Rekhyt Razorback
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MessageSujet: Re: [Razorback] : Le Sabre Ultime [intégrale], partie II   Dim 19 Oct 2008, 00:09

Ses gardes étaient jeunes et inexpérimentés, Rekhyt s'en aperçu tout de suite. Ils se chamaillaient pour un rien, ... bref, peu aptes à se défendre. Rekhyt ressenti un frisson. Il ne pouvait tuer deux jeunes. Encore, des adultes .... c'était le risque du métier, mais de jeunes ninjas volontaires ... Non, il faudrait trouver une autre solution. Ils arrivèrent à l'hôpital. Rekhyt, qui s'était vraiment entaillé la jambe, se fit soigner. Son Henge était depuis longtemps dissipé, mais son odeur et son apparence totalement négligée lui permettaient de garder un réel déguisement face aux autres. Personne ne pourrait le reconnaître s'il le revoyait dans le futur. En sortant, alors que les gardes se dirigeaient vers les portes, Rekhyt leur demanda poliment s'ils pouvaient juste le conduire au restaurant de ramens du coin : il se sentait, leur disait il, affamé par sa convalescence. En fait, il voulait juste amener son escorte dans un coin calme où il pourrait les neutraliser tranquillement. Bêtes comme des pieds, ils l'accompagnèrent, ne relevant même pas le fait qu'il n'avait pas d'argent. Au moment voulu, Rekhyt fit volte face, et, dans un mouvement souple des doigts, projeta des filins de chakra, à la manières des maîtres Kugutsu, vers les deux gardes inconscient d'avoir été brusquement attaqués. Ils étaient maintenant ficelés comme le sont les marionnettes, et un filin venait leur enserrer la bouche et un autre les doigts. Ils ne pouvaient rien faire. Le seul moyen était de propulser son propre chakra face aux fils, pour les réduire en miettes, mais leur puissance était trop faible face à celle de Rekhyt. Et il est permis de douter qu'ils ai jamais appris la technique pou se libérer de filins de chakras ... Rekhyt avait bien réfléchi pendant qu'il se faisait soigner : les tuer suivant le plan, ou improviser. Les carboniser avec un Katon Endan ultra rapide, ou les entraver d'une manière ou d'une autre. C'est au dernier moment que son entraînement aux filins de chakra lui revient en tête et qu'il l'employa. Les gardes furent ligotés et assommés dans un coin inusité, avec les moyens du bord.
Rekhyt se retrouvait désormais seul avec, mon unique allié, sa volonté de fer, et surtout la pensée qu'il pourrait bientôt tenir entre ses mains son arme, l'Arme, dans laquelle il fondait tous ses espoirs. Ayant déjà étudié le plan de la ville, il se repéra sans mal, préférant tout de même se montrer discret, il rasait les murs. Il arriva à une sorte d'entrepôt, le reconnu comme celui désiré, y pénétra. Voilà. 2 semaines d'efforts pour en arriver là. Il vit ce dont il avait besoin et s'en empara, aussi facilement que ça. En même temps, il était dans les 3h du matin ... (dire qu'il était à Kiri depuis un peu moins de 5h !) c'était donc pas l'heure d'affluence par excellence. Il trouva néanmoins un vigile assoupi. En faisant attention, il ne le réveilla pas. Il emporta son trésor. En ressortant, il s'aperçut que la tempête était passée. Parfait. Il s'approcha d'une vieille bâtisse presque en ruine, s'assure qu'il n'y avait personne dedans, en ressorti, se mit en position, bien caché derrière des murets, fit les signes incantatoires, et prononça fort :

Katon, Karyuu Endan !

La puissance de l'attaque manqua de souffler purement et simplement la maison. Heureusement, il en restait assez pour brûler. De hautes flammes montaient déjà, touchant presque les maisons à quelques distances de là. Il s'enfuit. Au loin, il pouvait entendre le remue ménage des ninjas arrêtant l'incendie. Il espéra ne pas faire de victimes innocentes. Comme prévu, le poste de garde était vide : ils étaient allés prêter main forte contre les flammes. Il sortit tranquillement, transformé en un petit chien sautillant, heureux comme l'air, gai comme un pinson, léger comme une plume qui vient de recevoir son petit coup de vent. Et cette fois ci, son Henge était particulièrement bien travaillé. Il aurait été vraiment trop bête de se faire coincer maintenant ...

Il garda cette apparence encore quelques km. Puis redevint normal, et s'élança direction l'europe. Techniquement, son maître forgeron avait réussi à se procurer la fibre de carbone ...


Arrivé sur place, usé, exténué, il était pourtant particulièrement souriant. Il fournit enfin tous les détails techniques de la construction à son forgeron. Il lui révéla ses rapines, tout en omettant de préciser leurs valeur et pouvoirs exacts. L'autre pensait juste à un passionné maniaque, il ne s'en formalisa donc pas, tant qu'il y gagnait de l'argent.

Il en fut ainsi : une lame intérieure était constituée de la matière volée à Kiri, qui s'étendait sur toute la longueur du sabre, même le manche, et sur laquelle étaient fondues les feuilles de fibres de carbone. La lame était mate, contrairement à l'habituelle brillance de l'acier. D'un fin gris clair, elle était l'image même de la perfection. Le manche de l'arme, n'étant pas sensé être touché par des mains, mais bel et bien par du chakra, n'avait pas été pourvu de matière grip : il était encore nu, en bois de cœur d'ébène clair, massif, percé à intervalle régulier de petits trous permettant à la matière de Kiri de se montrer au jour : c'est là que les filins de chakras viendraient se ficher, assurant une prise maximale sur l'arme. Enfin, au plus profond de l'arme, il y avait un cristal unique : l'âme de l'arme. Elle permettait la cohésion entre les divers matériaux, assurant encore plus la solidité du sabre. C'en était presque terrifiant, sa résistance. Le cristal permettait, entre autre, une communication et une accumulation du chakra de l'utilisateur. Le premier à la toucher en serait le maître légitime. Or Razorback avait été le premier à toucher celui ci dans l'atelier : les artisans mettaient toujours des gants. Ce cristal le servirait donc pour toujours : il emmagasine le chakra et le relaye jusque dans toute la lame, infligeant encore plus de dommages, et des dommages liés à la nature du chakra. Le chakra du Razorback étant du Katon, la lame engendrait des dégâts feu en plus de son tranchant sans équivalent. L'arme ultime, aux yeux de Rekhyt.
Naturellement, il avait suivi la construction du sabre du début à la fin, s'informant de tout. Le premier touché avec celui ci fut sans commune mesure avec tout ce qu'il avait ressenti jusque là. Il éprouva une sensation de puissance infinie et était, à ce moment là, l'homme le plus heureux du monde.
Comme promis, le forgeron, à qui revenait une partie de l'exploit, fut grassement remercié: plusieurs milliards d'euros lui furent versés sur un compte suisse créée pour l'occasion. Jamais plus il n'aurait à travailler, et Rekhyt s'assura de sa sécurité : si quoi que soi se passe, il fallait que le Créateur soit en vie pour l'informer, ou, dans le pire des cas, reformer l'arme.




Ainsi se termine l'aventure de la création du sabre de Rekhyt Razorback. Il ne l'a, depuis, plus jamais quitté: leur liaison s'est amplifiée à un point inimaginable, comme si l'arme pouvait s'améliorer autant que s'améliore le porteur. Au revoir, et à la prochaine, pour de nouvelles aventures sur le passé caché du dernier des Razorback !
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MessageSujet: Re: [Razorback] : Le Sabre Ultime [intégrale], partie II   Dim 19 Oct 2008, 00:17

Pour celles et ceux qui veulent voir, de leurs propres yeux, ladite arme, qui créa à la fois la plus intense joie et frustration de notre héros, je vous montre, en exclusivité totale et dans le monde (à part pour les personnes qui en sont à l'origine, je veux bien sûr parler du forgeron et de Rekhyt), le Saaaabre Ultime !


mettez vous en plein les mirettes, jvous fais payer 200 ryos la seconde Razz



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Rekhyt Razorback
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MessageSujet: Re: [Razorback] : Le Sabre Ultime [intégrale], partie II   Mar 28 Oct 2008, 22:03

Ne vous en faites pas cher publique, tout n'a pas encore été dévoilé sur le passé caché de Rekhyt Razorback ! A venir : le Récit de son voyage autour du monde ! J'attends de vous tous une grande assiduité à mes contes !
Merci Merci !

*Sort sous les applaudissements nourris du public venu en masse l'écouter*



...



*Se réveille d'un bon rêve*



Spoiler:
 
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PNJ Kiri
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MessageSujet: Re: [Razorback] : Le Sabre Ultime [intégrale], partie II   Ven 03 Sep 2010, 17:09

Citation :
¤° Evaluation °¤

Quelle imagination ^^/ Très bien écrit, on s'y croirait XD /// Tu fais partager ta "passion" avec tes lecteurs et j'aime ca Very Happy
Sympa l'image du deuxième Post *_* >> pique l'image / ( je blague XD )/ J'aime beaucoup ta vision des choses, ta philosophie et la personnalité de Rekhyt. J'aurais aimé que ca dur plus longtemps Rolling Eyes

Arrow 6 Points pour ces deux RP
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MessageSujet: Re: [Razorback] : Le Sabre Ultime [intégrale], partie II   

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