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 Le début d'une longue affaire.

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MessageSujet: Le début d'une longue affaire.   Mar 22 Juil 2008, 22:10

Comme dans tous les peuples, le bâtiment où réside la plupart du temps le chef du pays est le plus grand et majestueux; Kumo ne faisait pas exception à la règle. Le temple du Raikage n'était pas l'immeuble le plus haut de la ville. Mais c'était de loin le plus massif, et étant donné la garde à l'entrée, Talphan était sur qu'il n'avait pas fait d'erreur. Trouver le temple n'était pas difficile, entré non plus. Il était entré, en laissant ses armes et effet personnel à l'entrée, on avait aussi vérifier qu'il n'avait aucun antécédent criminels remarquable qui pourrait le pousser à faire des bêtises. On lui avait remis une carte d'invité, pour finir on l'avait lâcher en terrain inconnu, heureusement qu'un plan était à disposition des visiteurs. Notre jeune ami c'était fait passé pour un habitant qui avait un requête à posé au Raikage. Vous ne pensiez pas non plus qu'il allait dire vraiment ses intentions quant à venir discuter avec le chef du village ? Toute personne saine d'esprit aurait jeter Talphan dehors s'il avait dit qu'il venait voir le Raikage pour lui demander de voir les dossiers concernant les démons et créature du mal. Entre un fou et un menteur, le choix est vite fait.

Venir en face du Raikage pour réclamer ce genre de document, c'était aussi une chose à éviter. Se faire jeter d'un bureau par le plus grand ninja du village, ça ne devait pas non plus être très agréable, c'est pour ça qu'il devait faire preuve de subtilité. Alors qu'une idée germait dans sa tête, il s'arrêta devant un distributeur pour prendre à boire. Il choisit un jus de tomate. La machination était en marche et cela n'allait pas être triste ! Notre grand stratège vérifia une dernière fois le plan, pris l'escalier et entra dans le couloir du premier étage. Il observa les divers porte, pour finalement arriver devant celle où il était indiqué "comptable : Ayame Hatsue". Il toqua à la porte, puis entra.

"Bonjour, mademoiselle Hatsue ? C'est pour vous prévenir qu'un pacquet vous attend à la récep..." Commença Talphan.

L'homme s'arrêta tout de même subitement dans sa phrase, et s'effondra sur le sol, face contre terre. On pouvait voir une marre rouge tout autour de lui, la jeune femme qui n'avait pas eu le temps de réagir cria, puis sortir pour aller chercher de l'aide. Le petit numéro avait marché, cela allait lui attirer des ennuis, comme toujours. Mais comme on dit, on a rien sans rien. Son petit théâtre était tout de même de bas étage, le sang avait été fait avec le jus de tomate et était peu crédible. Mais ce ne ne sont pas les accessoires qui font les bons acteurs. Il avait peu de temps, très peu de temps, il se releva aussitôt et chercha des yeux se qui pouvait ressembler à une "issue de secours". D'ailleurs la voilà ! Une bouche d'aération, bien que bloquer par une grille, c'était la seule chance qu'il avait de se faire coincé ailleurs que dans le bureau d'une pauvre fonctionnaire, sûrement traumatisé. La grille en métal n'était pas un soucis, il pris la croix que son père qu'il avait autour du coup et, grâce à un système ingénieur, commença à dévisser les vis de la grille. Cette croix avait bien d'autre utilité que celle qu'on lui donne la plupart du temps. Elle fait tourne-vis, décapsuleur, et elle donnerais presque l'heure si elle le pouvait ! Talphan trouvait que ça faisait trop tape à l'oeil de mettre l'heure sur sa croix en plus d'une tourne vis. Pour ceux qui ne l'aurait pas compris, c'était pas la première fois qu'il s'introduisait dans un bâtiment sécurisé.

La grille enlevée, il se jeta littéralement dedans et rampa dans le conduit le plus vite possible. Il n'avait que très peu de temps pour se diriger là où il voulait. Il ne voyait presque rien, il avançait tête baissé. Il faisait noir, l'espace confiné dans lequel il était absolument pas rassurant. Surtout que les conduits n'était pas habitué à supporté un tel poid, la dernière personne qui était passé par là faisait bien vingt kilo de moins que lui. Si ça continuer ça allait .... trop tard. D'un mouvent rapide il colla ses pieds à la paroie afin de ne pas s'écraser mollement sur le sol. La position était spécial, la fameuse loi de la gravité avait fait en sorte qu'il se retrouve la tête en bas.


*La vue est intéressante.*
Pensa t-il lorsqu'il remarqua ce qu'il y avait en dessous de loi.

En effet, en dessous se trouvais le bureau d'une jeune femme, elle avait des yeux vert, d'un vert vif, très remarquable. Une longue cheuveulure était aussi remarquable, mais il y avait quelque chose dans ces yeux... Bien sur, Talphan n'avait regardé ça qu'un instant avant de descendre un peu plus bas son regard, ou plus haut suivant le point de vue. Sachant qu'il ne pourrait pas rester cent-sept ans comme ça, il lâcha prise et retomba, après un salto-avant, avec grâce sur un bureau totalement dévasté.


"Veillez m'excuser charmante demoiselle de mon intrusion fortuite, cela doit être le destin qui nous à fait nous rencontrer aujourd'hui."


C'était pas mal comme entrée... Mais l'originalité n'était qu'à moitié au rendez-vous. C'est ce que devant penser la personne en face de lui en tout cas, car ce n'était pas le première fois qu'elle vivait une telle chose. D'un petit bond, Talphan retrouva la terre ferme, il enchaîna après ses excuses :

"J'en oublie la politesse, je suis l'héritier de la famille des gardiens Yavan, je m'appelle Talphan. Et vous, quel est votre nom ?"


S'il y avait pire moment pour s'occuper de courir les jupons, Talphan le ferait sans doute. Mais, sans vraiment le vouloir, il n'avait pas attérit si loin de là où il voulait...
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MessageSujet: Re: Le début d'une longue affaire.   Mer 23 Juil 2008, 02:48

Plus les jours passaient, plus la certitude qu'il était impossible de travailler calmement dans ce bureau s'ancrait profondément dans l'esprit de Kazumi. Il ne se passait pas un jour, ne se passait pas une heure, sans qu'un évènement la sorte de sa paperasse, et accaparent après trop son esprit pour s'y replonger sereinement. Cependant, dès que cette idée venait à l'esprit de la jeune femme, elle se disait qu'après tout, si elle avait souhaité avoir une vie tranquille et bien rangée, il ne fallait pas être kage ! Mais c'était tout de même agaçant d'être dérangée toutes les cinq minutes...

Cette fois ci, ce fut la comptable, une certaine Ayame Hitsue, qui fit irruption dans la salle du trône d'une manière pour le moins hystérique, s'agitant dans tous les sens.


-" Raikage-sama ! C'est horrible ! Dans ... dans mon bureau ! Un mort ! Il parlait, et ... d'un seul coup... Il s'est effondré dans une marre de sang ! "

Kazumi, pour le moins exaspérée, ne put s'empêcher de répondre d'un ton sur lequel l'agacement transparaissait de manière assez nette.

-" Allons Ayame-san, ne soyez pas stupide, il n'a pas pu s'effondrer dans une marre de sang s'il n'avait pas de blessure apparente ! "
-" Mais... Mais si je vous assure... Venez donc voir ! "

Devant l'air paniqué de sa comptable, la Raikage se résigna à se lever, non sans lâcher un profond soupir, et un vague : " pas sure que ce soir nécessaire... ". Cette fille perdait peut-être la boule, songea-t-elle. Il serait probablement le temps de lui accorder un congé. Après tout elle l'avait bien mérité, et les hallucinations ne pouvaient être dues qu'à un profond manque de sommeil. Non, vraiment, il fallait que cette fille songe à se reposer : elle travaillait trop. Kazumi ne pouvait que la comprendre : la comptabilité, un truc de fous ! oO Là... Il faut avoir les nerfs taillés pour, ah ça oui !

* Pour être kage aussi, en même temps, vu ce qu'il faut supporter comme âneries... -_- *

Après une marche durant toute laquelle Ayame avait tremblé en marmonnant des paroles dont les seules bribes que put sasir Kazu furent : " du sang ! partout, du sang ! ", ils arrivèrent enfin sur le lieu du crime : ils arrivèrent enfin devant une étendue de jus de tomate. Kazumi s'emporta légèrement...


-" Mais enfin, Ayame-san !! Du jus de tomates !! Un simple jus de tomates !! "
-" Mais... Je ne suis pas folle, il y avait un homme, là ! "
-" Contente de l'apprendre, il y avait un homme dans le jus de tomates ! "
-" Mais il était mort ! "
-" Oui, d'ailleurs il était tellement mort qu'il a trouvé l'énergie de se lever et de partir ! "
-" Mais enfin Raikage-sama, je ne comprends pas... "

Kazumi quitta le bureau en maugréant. Cette comptable était peut-être épuisée par les heures de sommeil qui lui manquaient, mais tout de même ! La déranger pour du jus de tomates dans son bureau, c'était trop fort ! La personne s'étant faite passée pour morte n'aura sûrement été qu'un gamin désireux de faire le plaisantin... D'humeur massacrante, elle retourna finalement dans son bureau, dans l'espoir de finir de traiter sa paperasse en paix.

Mais la tranquillité fut de bien courte durée. A peine eut-elle le temps de se replonger dans sa paperasse... qu'elle entendit des bruits de ferraille au dessus de sa tête. Elle la leva brusquement... pour faire face à un homme qui tomba du plafond. Du plafond... Ou plutôt du conduit d'aération !

* Et ben on en a pas fini ! Que fabrique-t-il, ce bougre ? *


-" Je peux savoir... Ce que vous fabriquiez dans le conduit d'aération ? -_- "

Cependant, à peine eut-elle fini sa phrase, qu'un détail attira son attention... Ses pupilles s'écarquillèrent... Elle se leva brusquement de sa chaise, pointant un indexe accusateur sur l'homme.

-" Sur vos vêtements ! Ce jus de tomate ! Dans le bureau d'Ayame-san... C'était vous ! "

Elle le jaugea rapidement du regard ; il était loin du gamin qu'elle avait imaginé à la base de cette farce stupide.

-" Ne croyez-vous pas que vous avez passé l'âge de faire des plaisanteries si puériles ?!

* Gardiens de la porte... Il parle des gardiens de la porte du village ? *
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MessageSujet: Re: Le début d'une longue affaire.   Mer 23 Juil 2008, 03:59

L'entrée plus fracassante qu'élégante de Talphan avait le mérite de... de... Non. A pars attirer encore plus de soucis à Kazumi, ça n'avait eu aucun autre effet. Son plan fait à la va vite a autant marché que les courses de chat unijambiste. En plus d'avoir déranger grâce à la comptable totalement affolé lors de son "décès" prématuré, il lui ruinait son plafond, ainsi que son précieux temps. N'ayant pas la moindre idée de la personne à qui il s'adressait, Talphan fut franc et direct, comme à son habitude.

"Excusez moi pour tout le remue-ménage. Il fallait que je fasse diversion pour m'introduire dans le bureau du ... Raikage, si je ne me trompe pas. C'est un peu raté question discrétion je pense."


Il soupira. Pourquoi ses plans avaient toujours le don de lui faire faire plein d'effort pour au final se retrouver en train de draguer une inconnue en ayant tout foiré avant ? Quoi que... ça pourrait être pire. Il pourrait croupir en prison, avec les rats et un homme qui s'appelle Ike et qui mange ses ongles de doigt de pied. Peut être y avait-il une justice dans ce pays.

"Bon c'est pas grave, je passerais pour un fou, encore une fois. J'ai l'habitude."
Echapa t-il en soupirant une nouvelle fois.

C'est sur que là, il était bien partis pour ça. Pas de doute possible, le Raikage allait le prendre pour un fou. Ce n'est pas comme si elle était juste devant lui en train de l'écouter se plaindre pour une raison inconnu sur une chose dont elle ignorait tout. Tu m'étonne qu'il était fou ! On avait beau dire ce que l'on veut, la capacité à certains à donné l'image toute inverse de ce qu'il essaye de montré est époustouflante. Comment peut-on passer du statut de "petit plaisantin" à "fou qui devrait être enfermé" en aussi peu de temps ? En parlant d'image... Talphan se regarda un instant,c'est vrai que son T-shirt était plein de sauce tomate. D'ailleurs on le sentait à des kilomètres. C'est pour ça qu'il retira sa veste, miraculeusement épargné tout en demandant :

"Je n'ai toujours pas eu de réponse, a qui ai-je l'honneur belle demoiselle ?"


Il retira par la suite son T-shirt. Laissant ainsi son torse nu à la vue de Kazumi. On pouvait voir qu'il avait occupé son temps en allant en salle de sport, étant donné son physique irréprochable. Ce même T-shirt recouvert d'un liquide visqueux et collant rouge, il l'avait posé sur le bureau du Raikage le temps d'essuyer le jus de tomate qui avait coulé sur son ventre avec un mouchoir brodé sortie de sa poche. Sur ce mouchoir on pouvait voir écrire les initiales "T.Y". Il enfila ensuite sa veste, ça serait gênant qu'il attrape un rhume, pour regardait Kazumi dans les yeux afin d'essayer de discerner ses pensées. Bien sur, il était loin de s'imaginer la soufflante qu'il allait se prendre. Sinon il serait déjà en train d'empirer les choses la façon la plus illogique qui soit. Il était dans la panade jusqu'au cou, alors s'enfonçait encore plus dedans revenait à se jeter sous les rails d'un train en marche après qu'un troupeau de gnou l'ai piétiner durant cinq jours d'affilés. Bref, en cinq mot que tout le commun des mortels comprendra plus aisément : il est dans la merde.
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MessageSujet: Re: Le début d'une longue affaire.   Ven 25 Juil 2008, 03:23

Dire qu'il avait raté au niveau de la discrétion était un euphémisme, songea Kazumi. La vérité était plutôt qu'il avait lamentablement échoué. Cependant, quelques mots attirèrent l'attention et la perplexité de la jeune femme.

* S'introduire... Dans le bureau de la Raikage ... ?*

Si c'était son but, il n'était probablement pas très malin d'exposer ses intentions avec autant de transparence devant la kage du village. Kazumi en vint à se demander si ce bougre était sain d'esprit.


-" S'introduire dans le bureau du Raikage ... ? C'est quoi ces salades, l'entrée est libre ! -_- "

La personne qui lui faisait face semblait d'ailleurs assez spéciale dans son genre. Il allait encore passer pour un fou...

* Ce garçon est illuminé par de brillantes intuitions. '_' *

Fallait-il dire, aussi, que déjà, faire une plaisanterie à une pauvre comptable à bout de nerfs en se roulant dans le jus de tomates n'était pas très intelligent. Mais ensuite, dire au kage qu'il s'agissait en réalité d'une diversion pour s'introduire dans son bureau, qui était en entrée libre à toute personne du village, c'était vraiment à vous faire douter des capacités de réflexion de la personne en question. Selon un vieux tic, Kazumi haussa un sourcil. En fait, le pire n'était pas venu... Car il lui demandait qui elle était...

* ... Ah... Ca explique bien des choses... *

S'il ignorait qu'elle était la kage, il pouvait avoir moins de pudeur à lui dire qu'il était là pour s'introduire avec discrétion dans son bureau. Elle songeait à cela, lorsque...


-" Votre T-shirt... Plein de jus de tomate... Sur mon bureau... "

Conserver son calme. Il lui fallait conserver son calme. Du jus de tomates... Sur ces dossiers. Calme... Mais la colère transparaissait malheureusement bien nettement sur sa voix.

-" Ôtez immédiatement cette chose de mon bureau si vous ne souhaitez pas que je vous ETRANGLE avec ! "

Talphan avait posé le T-shirt sur le bureau, et non sur ses dossiers, fort heureusement. Cela n'empêcha toutefois pas Kazumi de proférer une ou deux menaces à l'encontre de cet homme, qui avait le don de l'énerver.

-" Si je retrouve ne serait-ce qu'une goutte de jus de tomate sur cette paperasse... Je vous la fais recopier jusqu'à LA DERNIÈRE FEUILLE, et vous ferai manger les exemplaires abimés après... è_é "

Avec tout cela, la jeune femme en avait même omis de préciser son identité, qu'elle s'était déjà faite réclamer par deux fois. Ce bonhomme n'avait pas l'air de plaisanter, et ne semblait pas être au courant de qui elle était. Quoi qu'il en soit, ce bougre avait plutôt intérêt à sortir vite fait de son bureau s'il ne souhait subir le courroux de Kazumi dans toute son ampleur. Lors de sa phrase suivante, elle prit bien le soin de détacher chaque mot les uns des autres, comme pour faire en sorte que Talphan imprègne bien le moindre mot de ce qu'elle avait à dire.

-" A qui avez-vous l'honneur, me demandez-vous ? A Kazumi Inochi, Raikage, qui vous somme de sortir IMMÉDIATEMENT de son bureau... Enfin, immédiatement... APRÈS avoir recuperé la chose dégoulinante de jus de tomate que vous avez laissé sur mon bureau, ÉVIDEMMENT ... !
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MessageSujet: Re: Le début d'une longue affaire.   Ven 25 Juil 2008, 05:18

Quand on parle de discrétion, une chose est sur : on ne parle pas de Talphan. Faire une diversion qui ameute toute la ville, c'est une chose. Casser le conduit d'aération, c'est un coup de pas de chance. Tomber dans le bureau du Raikage où on était censé s'introduire discrètement, c'est encore plus un coup de pas de chance. Mais de là à dire à la kage elle-même qu'on a l'intention de s'introduire dans son bureau, c'est avoir une case en moins... voir plusieurs, assez pour faire des mots fléchés en tout cas. Certes, le kage était accessible pour les gens du village. Faudrait-il encore être un citoyen de Kumo ! Un homme qui débarque de nul part ne pourrait même pas espérer un instant pouvoir entrer dans le temple du Raikage. Il pourrait essayer remarque, joué le kamikaze est le passe temps de certains.

La plus grosse erreur dans cette histoire, en fait, n'était pas d'avoir tout balancer au Raikage par inadvertance. Poser son T-shirt plein de jus de tomate, qui par ailleurs tâche très bien, c'était la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Kazumi perdit littéralement tout son sang froid, si la moindre tâche rouge se faisait voir sur un des dossiers présent sur le bureau, elle ferait un véritable carnage. La jeune femme le dit elle-même, Talphan serait contraint de digérer toutes ces feuilles de papiers après les avoir recopier à la main. Que ça soit de gré ou de force, elle lui aurait fait faire, c'est sûr et certain. Elle avait cette lueur maléfique qui lui traversait l'œil. Il n'y avait rien de plus inquiétant pour l'héritier des Yavan. Un démon, ce n'était pas un souci, on savait très bien à quoi s'attendre face à eux. Il n'y a pire animal qu'une femme en colère car on ne sait jamais ce dont elle est capable. La plupart du temps, elle est capable du pire…

Kazumi semblait tout de même un peu tendu. Trop de surmenage ? Des soucis personnels ? Ca, Talphan n'en savait.


*En tout cas, j'ai deux trois trucs pour la détendre, elle m'en dirait mes nouvelles. *


Dans le cas présent, mieux vaut ne pas savoir à quoi il pensait, même si les esprits les plus mal tournés auront déjà deviné...

Le moment critique arriva enfin. Kazumi se présenta humblement, comme Raikage du village caché de Kumo. Talphan déglutit, si c'était le cas, il était dans la panade. Il avait mis les pieds dans le pâté, comme certains disent, et ça n'annonçait rien de bon. Vous n'imaginez pas le soulagement lorsqu'elle lui demanda de sortir de son bureau, il avait d'ailleurs déjà commencer à reculer. Lorsqu'il entendit le mot "sortir" il avait fait un magnifique 180°. Lorsqu'elle lui demande de ramasser son T-shirt avant, son 180° se transforma en 360°. Il avança prudemment, pris du bout de doigt le vêtement souillé du liquide dégoulinant, et sortis à reculons en s'excusant comme il pouvait :


"Euh bon, encore désolé du dérangement, je repasserais à l'occasion, au revoir..."


Il ouvrit la porte et la referma tout de suite après. Sans se rendre compte de l'impact de ses pensées, il réfléchissait à une chose : comment revoir cette femme ? Talphan était un véritable kamikaze, ce qui l'intéressait le plus avec les filles, c'était qu'elle soit farouche. Plus elle était dur à atteindre, plus le défi l'intéressait. Laissez moi vous dire qu'une femme de ce rang, avec un caractère pareil, c'était le "Mont Everest" de l'amour. Certains ont essayé, ils n'en sont jamais revenus.

Alors qu'il continuer d'avancer, une porte à côté de lui s'ouvrit et un jeune garçon agé d'à peine 16 ans en sortis en courant, agitant un objet brillant dans sa main.


"JE SUIS NINJA, JE SUIS… Aïe !"


Ce nouveau ninja venait de percuter de Talphan dans son élan de joie et de bonne humeur. L'un tomba tandis que l'autre tituba, le T-shirt échappa des mains de Talphan. Le jeune garçon se releva, s'excusa vite fait et partis avertir sa famille de la nouvelle. Laissant un Talphan surpris devant le drôle de personnage. Il repris son vêtement, pour découvrir qu'en dessous il y avait un objet miroitant, il se baissa pour le ramasser en disant :


"Hé petit tu as oublié… Ce signe, c'est celui de Kumo ?"


Talphan avait cru comprendre durant ses différente lecture à la bibliothèque que tous les ninja d'un village avait un bandeau frontale représentant leurs nation afin d'être reconnu comme telle. C'était une sorte de pancarte "je suis un ninja" mais en moins encombrant. Allez savoir pourquoi, il l'attacha au niveau de son bras.

"Hé hé hé… Me voilà ninja du village de Kumo ! J'vais aller profiter de mon nouveau statut pour draguer les minettes tient !"


Allant au devant de grand ennuis, il sortit du palais du Raikage, récupérant son épée en passant, et se dirigea en ville afin de pouvoir s'amuser un peu en tant que ninja. Ce n'était pas tous les jours que l'on devient ninja après tout ! Bien qu'il n'avait pas la moindre idée de ce qu'il allait bien pouvoir faire en tant que shinobi, cela lui laisser pensait qu'il y allait avoir de l'action.
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MessageSujet: Re: Le début d'une longue affaire.   Ven 03 Sep 2010, 15:45

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