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 Nuit d'Orage.

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MessageSujet: Nuit d'Orage.   Sam 28 Juin 2008, 01:40

A la faveur d'un été chaud, éclatent souvent dans la région du mont Sakura - que je fréquente avec assiduité - de violents orages. Certains scientifiques du village estiment que ce phénomène est du à l'existence d'un micro-climat dans l'enclave fermée que représente Konoha, abrité entre les montagnes. Tout cela est fort intéressant, mais ne vous tire pas des précipitations, en effet, ces orages ne sont pas des plus secs.
Bref, je remontais ces sentiers que je connaissais si bien, voyageant souvent dans la montagne. Je foulais un sol inondé, souillais mes pieds dans des flaques troubles où macéraient les feuilles roses de cerisier qui donnaient au mont son nom et sa couleur. A vrai dire, je doutais qu'on puisse apercevoir le mont depuis Konoha. En ce qui me concernait, les feuillages me surplombant m'offraient un leger abri, mais j'étais trempé, et rendu à plusieurs heures de Konoha à une heure aussi avancée, je préférais passer la nuit dans un refuge que je connaissais plus haut. Le fourreau de mon fidèle Wakizashi était exposé et j'espérais que le lame ne trempait pas dans une eau sale. Je n'aimais pas beaucoup me sentir trempé, et il me tardait d'arriver au refuge.
Le temps était si changeant, que partant de chez moi, je ne m'étais pas très lourdement vêtu, et la pluie avait tôt fait de saturer les fibres de mes habits.
L'eau traversait le chemin en torrent et coulait dans la pente abrupte en emportant des gravats de plus en plus conséquents. Dans la forêt considérablement assombrie, je craignais un faux pas, mais il me fallait trouver le chemin du refuge au plus vite. Il me semblait reconnaître la piste, mais la pénombre et la pluie m'empêchaient d'y voir clair. Mon environnement sonore se limitait au bruit homogène et continu de l'abattement de la pluie, un soufflement doux qui avait fini par devenir la toile de fond lisse d'un silence enveloppant.

Devant moi se détachait à présent une forme sombre, trouble, en un mot inquiétante, une chimère issue du prisme de l'imaginaire et du filtre de la nature déchainée. Je m'efforçais de refuser cette façon de voir, et m'approchais d'un pas décidé. Après tout, n'avais-je pas traversé la forêt de la mort? Et depuis n'avais-je pas vécu d'évenements plus éprouvants? Je retrouvais un état rationnel des plus rassurants. La forme s'éclaircissait, c'était bien le refuge.
Il s'agissait d'une petit baraque robuste, construite en bordure d'un sentier, du côté descendant de la pente. Elle n'était pas très haute, mais semblait assez large et bien fondée. Bâtie en rondins de bois, elle était surmontée d'un toit pentu qui assurait l'écoulement, disposait de deux petites fenêtres, et un conduit de cheminée coiffé indiquait la présence d'un foyer qui me semblait à cet instant tout à fait justifié. Quelques marches creusées descendaient vers la porte, en effet la bassesse du refuge s'expliquait par le fait qu'il était construit légèrement sous le niveau du sol, et des rigoles permettaient l'évacuation de l'eau, afin d'éviter que l'ensemble ne se transforme en un réservoir.

J'entrai. Le sol était lisse et un peu humide, mais quelques tatamis surélevés avaient étés disposés de façon à pouvoir s'y allonger, et quelques bancs étaient fixés aux murs. L'intérieur mesurait bien cinq mètres de longueur pour deux et demi de large, ce qui était suffisant. Au milieu de la pièce, quelques braises éteintes subsistaient sur le foyer, témoignant de l'utilisation de cet abri. Je fermai la porte, et, après un temps d'hésitation, enclenchai le verrou. Il n'y avait évidemment pas ici de courant électrique et je lançais une lampe à huile laissée sur un banc. J'avais déposé mes affaires sur ce même banc, et après avoir retiré mon kimono et mon hakama détrempés, je les étendais à côté du foyer réanimé par mes soins. J'avais plus chaud à présent, auprès du feu, et je déplaçai un tatami pour pouvoir m'installer plus confortablement. Je n'avais pas de futon, mais je pourrais m'allonger sur les tatami que l'âge avait rendus un peu plus souples.

Ne sachant trop quoi faire, je décidai de m'exercer à contrer mon chakra, en attendant que le sommeil qui me faisait alors défaut ne se décide à se manifester. J'avais un peu oublié le spectre de la peur qui planait sur moi, il avait du rester dehors, dans les ombres, sous la pluie.
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MessageSujet: Re: Nuit d'Orage.   Sam 28 Juin 2008, 02:47

Kyo courrait à travers un champ d'herbes vertes et longues. Ce champ montait doucement jusqu'à ce qu'il atteignait les pieds du mont Sakura et cela à une hauteur d'environ 150 mètres. Le temps était beau, le ciel éclaircit. Une très légère brise soufflait faisant basculer faiblement les longues herbes de gauche à droite, tout les cinq minutes. Il était à peu près treize ou quatorze heures, en tout cas, on était l'après midi. Les alentours du mont Sakura étaient déserts.

Que faisait Kyo ici? Et bien il faisait comme tout le monde pour une fois, il visitait. Enfin, il ne faisait pas totalement comme tout le monde car aux mieux de payer le droit d'accès aux sentiers touristiques, il passait par les sentiers sauvages, beaucoup plus beaux que les autres. Il profitait pleinement de la vue en courant à une vitesse qui lui permettait d'admirer les merveilleux panoramas. Il avait l'intension de continué dans son ascension jusqu'au sommet du mont. C'était pour lui une sorte de défi, ou peut être bien un entrainement. Il ne s'arrêtait donc jamais, continuant d'escaladé la montagne dans une cadence soutenue. Il soufflait énergiquement pour aérer ses poumons de sorte à ne pas avoir de point de coter, ou de problème lié à la respiration et au rythme.

Le jeune homme était habillé comme tous les jours sauf que il n'avait avec lui que un de ses petits katanas, par pure précaution, au cas où une petite bagarre s'imposait. Il souriait largement à la vue de ces merveilleux paysages mas également au fait que, alors que les autres payaient une fortune pour pouvoir randonner sur des chemins enlaidis, lui il pouvait tous voir pour rien du tout. N'ayant vu aucun panneau d'interdiction, il s'était permis de passer par les champs. Après tout, si cela se trouve les autres sentiers n'étaient que des pièges à touristes.

Devant lui s'étendait, à l'ouest, le village de la feuille, grand et puissant, et à l'est, les plaines, les collines, les bosquets et les forêts qui constituaient la flore du pays du feu. Il s'arrêta pour admirer la vision qui s'offrait à lui. D'abord le paysage du pays du feu: venait d'abord les forêts. De grandes étendus d'arbres, grands et feuillus qui se faisait parfois coup par une rivière. Ensuite les plaines, plus au nord. Elles étaient vastes mais plus rare, et elles n'étaient pas très intéressants. On aurai pu les résumés a une vaste étendu d'herbe, lézardé par endroits par de petits courants d'eau. Les collines étaient tout aussi ennuyantes que les plaines. Elles mettaient cependant un peu de fantaisie dans celle si, et un peu de formes aussi. Le village était grand, par endroits riches, par endroits plus pauvres. Mais il était loin d'avoir l'allure d'un village poubelle et au contraire, il se tenait fière au milieu du pays du feu. Ayant un patrimoine culturelle riche, il pouvait l'être, les statues surplombaient impérieusement Konoha, dégageant de la puissance et de la majesté.

-Konoha est encore plus magnifique vu de cette angle, dit Kyoshiro le sourire aux lèvres.

Le chunin se remit en marche. Il se mit à gravir les pentes escarpées du mont, en s'aidant légèrement de son chakkra pour éviter toutes mauvaises chutes. Mais le temps n'était pas avec lui. Les nuages devinrent de plus en plus lourds et une légère pluie se mit à tomber. Il se dépêcha de trouver un refuge. La foudre commenca a fendre l'air et la situaton devenait pressente. L'orage tonait dans la montagne et Kyo gravissait toujours les pentes escarpés du mont Sakura a la recherche d'un refuge. Il manqua de tomber plus d'une fois. Enfin il arriva a un niveau du mont un peu plus stable, ou le terrain était un peu plus plat. Il courru se réfugier dans un forêt, endroit ou il serrai pour le moment le plus en sécurité. Il marcha à travers les rangées de sapin. Il était complètement trempé et il commencait a éternué. Il allait attrappé une maladie si il ne trouve pas vite un abri. Il marcha pendant que la nuit tombait et les bois devinrent de plus en plus sombre. Il cru entendre à un certain moment le cri sinistre d'un loup. Il fini par trouvé un chalet.


Il était petit et sa structure était faite en rondin de bois, structure stable et résistante au intempéris. Il était situé dans une petite clairière, entourré par une forêt de pin. Le jeune homme dessendit en courant les escaliers qui menaient à l'entrée puis essaya de pénétrer dans l'abri. La porte était vérouiller de l'interieur. Il donna un violent coup de poing sur la porte sous l'emprise de la colère et de l'empressement. Il commenca a chercher une solution pour pénétrer dans l'abri. Il n'en voyait qu'une seul. Il sortit son petit katana et frappa le verrou une première fois. Celui ci ne cédant pas il continua encore deux fois avant qu'il ne se brise et que Kyoshiro ne puisse entrer. A l'intérieur se trouvait un feu de bois allumé. Il se précipita sur lui, tentant de se réchauffer, puis remarqua par la suite le ninja qui se trouvait dans la même pièce que lui. Il lui dit boujour d'un signe de tête et vit qu'il s'agissait d'un ninja de Konoha. Il avait été légèrement énnervé contre lui mais finellement, celui qui avait casser le verrou s'était lui. Il dessida de ne rien dire qui puisse l'énerver, mise à part d'avouer sa façon d'entrer dans le chalet.

-Sale temps ! Moi qui était partit pour une belle ballade... gromela-t'il en tre ses dents. Il ajouta par la suite: Je m'appelle Kyoshiro Imatori mais appelle moi Kyo. Qui-es-tu ? Je suppose que tu es le propriétaire de cet endroit. Pour venir m'abritter j'ai exploser le verrou qui fermait l'entrer. Je suis près à te le remboursé.


Dernière édition par Imatori Kyoshiro le Sam 28 Juin 2008, 11:41, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Nuit d'Orage.   Sam 28 Juin 2008, 03:00

[Je poste ici, ayant convenu d'un petit RP avec Kyû. Se rajoute qui veut.]

Le silence de la montagne est encore plus beau lorsque les oiseaux se sont tus. Pourtant ce soir, quant bien même leur présence n'était pas de mise, les vrombissements des courants d'air chaotique chassaient ce silence que la jeune Kunoichi était pourtant partie cherché, loin des siens, dans les hauteurs du Mont Sakura, à la faveur de la nuit. L'orage avait commencé alors quelle suivait un chemin relativement connu, la forçant à accélérer le pas, prise dans la pluie et le vent, dans la fureur de la nature. Si peu de choses, si petit face à la toute puissance de la nature, voilà ce que nous sommes. L'orage donnait aux jeune Shinobi de belles leçons d'humilité, dans cet endroit, car l'altitude l'amplifiait.

La minuscule Kunoichi avait pressé le pas, ôtant ses lourdes Geita de bois dur pour marcher sur le sol pieds nus. Elle ne craignait pas la douleur, elle dont le corps juvéniles en portaient les plus terribles marques. La jeune femme portait son habituel Kimono noir d'encre avec Hakama, le hait du Kimono baissé sur ses hanches, dévoilant un corps qui semblait frêle mais ne l'était en rien, musculeux bien que petit, aux muscles finement dessinés et entretenus de Taijutsuka. Un haut moulant à col roulé de couleur bleu marine complétait sa tenue sobre et quelques peu sinistre, dévoilant de par des manches courtes des bras couverts de cicatrices. Chacune d'entre elles avait une histoire, et Tatsuko la connaissait par cœur. La Kunoichi portait dans son dos un simple linge en guise de sac, savamment plié pour tenir en bandouillière contenant un peu de nourriture. Car oui, Hyuuga Tatsuko était depuis quelques temps devenue ermite du Mont Sakura, étrangement troublée par un rêve empli de sang qui s'était achevé par la vision d'un énorme œil turgescent, s'ouvrant comme un soleil rouge sur un paysage jonché de cadavres. Un monde de guerre, de souffrance, où les Villages avaient été détruits. Un monde où son corps était... le réceptacle du démon Kyuubi. Repensant à cela, la jeune femme porta une main sur son ventre par réflexe. Si elle s'était réveillé et avait rapidement regardé si le sceau du Bijuu ne s'y trouvait pas, elle avait été rassuré que ce ne soit pas le cas. mais, étrangement, son ventre la faisait parfois souffrir, comme étreint d'une chaleur contenu qui ne demandait qu'à exploser pour la réduire en charpie. C'était surement juste une impression, un effet secondaire d'un Genjutsu extrêmement puissant et vicieux. Autant le plus se laisser troubler par cette idée.

Au loin se trouvait la cabane abandonné où elle avait élu domicile durant l'entrainement acétique qu'elle s'infligeait pour se remettre l'aplomb. C'était souvent comme cela avec Tatsuko : elle se retirait un temps du monde faible et vociférant des humains pour se ressourcer et s'endurcir auprès de la Nature, jeûnant, s'entrainant sans relâche, s'astreignant avec une admirable ténacité à des tâche éreintante pour augmenter sa force, mais surtout sa résistance physique. C'était peut-être pour cette raison que, malgré sa taille plus que petite, elle était si carrée. La pluie sur sa peau, alourdissant ses cheveux courts, souillant les fibres de son Kimono, ne lui faisait rien, pourtant elle était des plus froide. Tatsuko ne sourcillait même pas, gardant toujours son visage sévère et déterminé, constamment déformé par une petite moue farouche. A l'ombre de grands feuillus, sa retraite du mois, cette cabane où enfant, elle se rendait, passant dans le coin des heures à s'entrainer au Taijutsu. Ces grands troncs robustes avaient été les premières victimes de ses petits poings, avant que ces derniers ne devinrent des étaux meurtriers, malgré son apparence enfantine.

A quelques mètres de la vieille cabane pourtant, la Kunoichi s'arrêta nette, se raidissant comme une statue, faisant vibrer son Shamisen contre le sac à dos de fortune, émettant un drôle de bruit métallique venant de la caisse de résonance. Elle cligna des yeux, activant par réfléxe son Byakugan, de petites veines parcourant ses temps, sondant un Chakra, suivant sa trace. Elle ne serait pas seule ce soir dans son refuge. N'étant pas d'une nature paranoïaque, elle ne décida pas d'un plan d'attaque ni de défense; après tout, cet endroit était le sien, ou tout du moins l'avait-elle décidé. L'air était lourd et électrique, et la pluie commençait à l'agacer, elle qui n'était pas connue pour sa grande patience. La jeune femme ouvrit la porte avec naturel, comme l'on rentrait chez soit, le sac sur le dos, faisant glisser son instrument de musique piriforme contre sa hanche, accroché à une bande de cuir. Le feu qu'elle avait étouffé avait été rallumé, et un jeune homme se trouvait allongé sur un des Tatami défraichis. Non loin du feu, un autre jeune garçon d'à peu près le même âge semblait se réchauffer, lui adressant rapidement la parole. Tatsuko resta un instant sur le seuil, le visage rogue, sans rien dire. Elle était trempée de la tête aux pieds, ses cheveux bleus encore plus assombris par l'humidité. Sa retraite acétique allait subir un léger contretemps, de toute évidance. Un instant, ele les scruta avec ses grands yeux vides d'un blancs laiteux, avant de désactiver le Byakugan en fermant les paupières, sans le moindre effort. Malgré sa taille plus que petite, il se dégaeait d'elle une grande aura de force, peut-être à cause de son regard résolu. Ou alors tout bêtement cela provenait de ses cicatrices. Tout cela avait quelque chose d'étrange avec sa silhouette, ne collant pas à sa physionomie adolescente. Car à vrai dire si Tatsuko était presque trentenaire, elle ne donnait pas l'impression d'avoir plus que quinze ans, paraissant par sa petitesse admirable plus jeune que les deux Chuunin qui squattait sa demeure de fortune. L'ermite de la montagne entra en silence, légèrement courroucée, déposant son sac et son Shamisen au sol, jetant d'un geste sec ses Geita dans un coin de la pièce pour faire comprendre qu'ils était ici chez elle.


"C'est rare que j'ai des invités. Surtout "surprises"."

La voix qui sortait de ce tout petit corps semblait anormalement grave pour une jeune fille de quinze ans; c'était la voix d'une femme mûre, grave et profonde, lente mais légèrement teinté d'agacement léger. Ca lui passerait. Elle tourna ses yeux blancs laiteux vers celui qui avait donné son nom à l'autre. Kyoshiro Imatori. Elle mit le nom dans un coin de sa tête, voyant que les deux jeunes hommes portaient le bandeau de Konoha, qu'elle-même portait à sa taille fine, en guise de ceinture. Puisn dans un silence dont elle seule avait le secret, la jeune ermite s'assit en Seiza devant le feu ranimé, dans une attitude très militaire ouvrant son sac pour en sortir une petite gamelle, de l'eau et du riz, commençant à se composer un frugal repas, sa,s rien dire de plus. La parlotte n'était pas vraiment son genre, et les deux Shinobi finiraient bien par lui poser des questions, puisqu'elle s'était désignée comme maitresse de ces lieux.
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MessageSujet: Re: Nuit d'Orage.   Lun 30 Juin 2008, 02:11

[Je vais faire un petit retour arrière. Il y a quelques petites incohérence dans les posts avec mon message initial mais rien de bien déterminant]

J'étais seul, et je commençais à trouver le sommeil, et par là même une certaine satisfaction. Un bruit venant de l'extérieur m'interpelait, quelqu'un courrait sur le sentier et s'approchait du refuge. J'étais attentif à ses pas, il descendit les quatre petites marches et s'arrêta devant la porte, évidemment, il dut se rendre compte qu'il ne pourrait pas entrer. Je m'attendais à ce que l'on frappe à la porte pour s'annoncer, au lieu de ça, un coup violent heurta la structure. Quelque peu surpris, je me déplaçai lentement vers mes affaires, marchant sur mes habits mouillés, et je m'emparai lentement de mon wakizashi dans son fourreau. J'étais à demi nu et ne portait qu'un sous vêtement, à la réflexion, cela pourrait me donner une plus grande mobilité. Je vis une silhouette passer devant la fenêtre et revenir à la porte. Il y avait bien quelqu'un. Le bruit d'un sabre qu'on dégaine me parvint. Une frappe de s'abattit sur la porte à l'endroit du verrou. Fallait-il que quelqu'un soit stupide au point de vouloir entrer par effraction dans ce refuge alors qu'il était manifestement occupé? Qui plus est, cette personne devait-elle était inconsciente au point de ruiner une lame de combat en tentant de briser de l'extérieur un verrou situé du côté intérieur de la porte? Visiblement, oui.
Je me préparai donc à accueillir un invité violent, je me préparais au combat, avec mon wakizashi et mon sous vêtement.

Le verrou de bois céda, par la force des coups plus que par l'habileté de la frappe. A vrai dire j'étais rassuré par l'idée de combattre un ennemi à la lame émoussée, voilée voire carrément brisée. Au lieu de cela il entra calmement, et me salua. Un ninja de Konoha.
J'étais atterré, ce ninja avait été formé par mon village. Bref, je n'avais plus aucune raison valable de l'exécuter. Il n'avait pas l'air surpris de me voir, mais semblait énervé. Je ne savais exactement quoi lui dire, d'ailleurs il prit rapidement la parole.

-Sale temps ! Moi qui était partit pour une belle ballade... gromela-t'il entre ses dents. Il ajouta : Je m'appelle Kyoshiro Imatori mais appelle moi Kyo. Qui-es-tu ? Je suppose que tu es le propriétaire de cet endroit. Pour venir m'abriter j'ai exploser le verrou qui fermait l'entrer. Je suis près à te le remboursé.

Je le dévisageais. Il n'était pas imposant mais devait être plus musclé que moi, bien que plus jeune. Il arborait un air narquois qui me déplaisait. Je remarquais rapidement la cicatrice qui traversait son visage horizontalement, mais je refusai de m'identifier à lui pour cette raison. Je rangeai mon arme. Je lui répondis avec une certaine hauteur.

- Ce lieu appartient à tout le monde. Il garantit la sécurité des ninja qui doivent passer la nuit dans la montagne, un environnement qui peut s'avérer hostile. Tu n'avais nul besoin de forcer cette porte, je te l'aurais ouverte si tu t'étais signalé. Un acte prouvant un tel manque de discernement est indigne d'un ninja de Konoha.

J'ajoutai avec une certaine ironie.

- Tu as de la chance que je n'aie pas été assez expérimenté pour te voir venir plus tôt. Un tel comportement t'aurais fait passer pour un ennemi.


Pas de remarque à propos du remboursement, je considérais cette remarque comme frisant la trivialité. Je décidai de ne plus adresser la parole au nouvel arrivant, et de ne pas lui reveller mon identité. Remarquant que j'étais encore à demi nu, je passais la main sur mes habits. Ils étaient encore humides. Je me déplaçai vers le coin du mur, à l'extrémité de mon tatami, et reposai le fourreau du Wakizashi à côté de moi. Je n'avais pas envie de dormir, pas en présence de cette personne qui m'apparaissait comme un intrus. J'écoutais sa respiration, il avait brisé le calme qui occupait l'endroit, le flux et le reflux pulmonaire perpétuaient cette intrusion. Je n'étais pas au bout de mes surprises.
La porte légèrement désaxée pivota à nouveau, cette fois plus lentement, et une petite femme apparut, affublée d'habits traditionnels, les cheveux mi-longs et arborant un air détaché et austère, qui je l'avoue, ne fit qu'augmenter mon irritation du moment. La perspective d'une nuit de méditation calme s'effaçait lentement. Elle lâcha son sac et jeta ses geita sales dans un coin avec ce que j'interprétais comme le dédain le plus extrême.
J'étais un peu déconcerté, j'analysais cette Kunoichi comme j'en avais l'habitude pour chaque chose. Une Hyuuga. Ce que je savais de ce clan ne m'inspirais pas la sympathie la plus prononcée, mais je décidai, dans un élan de discernement qui m'étonna moi même, de ne pas porter de jugement trop hâtif.

"C'est rare que j'ai des invités. Surtout "surprises", dit-elle spontanément.

Des invités. Je n'avais pas très envie d'avoir le même discours que celui que j'avais opposé au Chuunin. Elle ne semblait pas étonnée par mon allure, elle avait probablement remarqué que mes habits étaient en train de sécher étant donné qu'elle était assis à côté. Aucun des nouveaux arrivants n'avaient ôté leurs habits, et l'eau allait s'infiltrer dans les tatami. Je me surprenais à avoir des considérations bien matérialistes, mais je remarquais que j'étais le seul à porter du respect à un endroit aussi salutaire, vu le temps hostile à l'extérieur. Je réagis aux paroles de la Kunoichi par un soufflement éloquent, je n'avais pas envie d'user ma salive.
Je regardais à travers la fenêtre, et me dis que si le temps venait à se calmer, je quitterais l'endroit sans plus de cérémonie.
La pluie redoubla et mes pensées furent suivies de quelques coups de tonnerre.

Il semblait que la nuit serait longue.
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MessageSujet: Re: Nuit d'Orage.   Jeu 03 Juil 2008, 20:21

- Ce lieu appartient à tout le monde. Il garantit la sécurité des ninja qui doivent passer la nuit dans la montagne, un environnement qui peut s'avérer hostile. Tu n'avais nul besoin de forcer cette porte, je te l'aurais ouverte si tu t'étais signalé. Un acte prouvant un tel manque de discernement est indigne d'un ninja de Konoha. Tu as de la chance que je n'aie pas été assez expérimenté pour te voir venir plus tôt. Un tel comportement t'aurais fait passer pour un ennemi.

Tel furent les paroles du ninja se trouvant dans le chalet. Il s'était directement montrer froid et avait fait des reproches à Kyo avant même s'être présenter. Lui reprochant d'abord de s'être montrer brutal dans sa façon d'entrer, puis enssuite de ne pas avoir fait preuve de discernement. Kyo n'en avait pourtant que faire de ses reproches. N'étant pas en service, il n'avait pas vraiment à se montrer prudent. De plus que toutes les métodes que le ninjas avait surement apprit à l'académie, Kyo n'en avait même pas idée. Il aurait bien aimé lui répondre sechement mais l'idée de passer sa nuit à se battre avec un inconnu ne l'enchantait pas plus que sa.

Il ignora donc le ninja et attendit que le temps passe après avoir mit ses vêtements à secher près du feu. Un léger frisson parcourait son corps malgré la douce chaleur du feu. Il dessida de s'occuper pendant que ses vêtements soit un peu plus sec. Il saisit donc son sabre et observa sa lame. C'était celui qu'il s'était servi pour ouvrir la porte. Une partit de sa lame était complêtement émoussé. Il passa son doigt sur le fils de la lame qui aurait du lui creuser une entaille mais finallement rien. Il souffla. Dès qu'il reviendrai au village, il devra faire changé sa lame. En attendant, il chercha dans son petit sac quelque chose et il finit par sortir une pierre a affuté. Il la frotta contre son sabre, essayant désespérement de lui rendre son fils tranchant. Rien à faire, il sera obliger de payer pour sa réparation.

Le temps passa et Kyo se retrouvait dans un état quasiment somnolent. Soudain la porte par où il était rentrer grinca légèrement, le sortant brusquement de son sommeil, faisant parcourir des frissons dans son dot. Il manqua de lacher un cri d'effrayement. Il se tourna vers la porte et vit alors une jeune fille habillé d'une tenu sobre et traditionnel.

-C'est rare que j'ai des invités. Surtout "surprises"

Kyo comprit lorsqu'il entendit le timbre de sa voix que cette femme n'était pas aussi jeune qu'elle en avait l'air. Kyo ne dit rien. Cette jeune femme avait l'air bizarre. Ses yeux était d'une blancheur immaculé, en parfait contraste avec sa tenu et ses cheveux sombres. Ils retinrent son attention car, contrairement aux yeux d'aveugles, il donnait l'air de nous fixé, et même de pouvoir voir tout. C'était la première foix qu'il voyait de tel yeux mais apparement l'autre ninja n'avait pas l'air étonné de les voir. La femme rentra dans le chalet comme Kyo l'aurai fait chez lui. Elle déposa avec une sorte d'habitude ses affaires puis alla s'assoir en face de Kyo, près du feu. S'est à ce moment qu'il remarqua le bendeau frontal accroché à sa taille. Un bendeau frontal du ville de la feuille, comme lui. Elle avait apparement l'air géné de recevoir les deux garçons. Kyo commençait à regreter d'être entrer dans se chalet. Il se retrouvait a présent avec deux personnes n'ayant guère l'envie de parler. Aucun des deux ninjas ne s'était présenter.

[désoler pour ce post médiocre mais je suis en manque d'inspi]
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MessageSujet: Re: Nuit d'Orage.   Ven 04 Juil 2008, 15:51

Aucun des deux Shinobi ne s'était présenté, ni même n'avait parlé. Tatsuko fronça ses sourcils de manière désapprobatrice, comme ces adultes qui s'indignent de l'impolitesse des enfants mais ne sont pas plus déférents. En effet, elle n'avait pas dit son nom également, s'étant contenant de primairement marquer son territoire. Cette idée l'agaça encore plus que le fait que l'on des deux jeunes hommes avait fichu sa porte en l'air. Lorsqu'elle saurait de qui il s'agit, elle le corrigerait comme il se doit. Cependant il y avait plus urgent et important.

Les yeux blancs de la Hyuuga regardèrent avec une attention étrange les petites flammes dansantes qui se réunissaient au centre de la pièce en un feu contrôlé. Toujours aussi avare en parole, le seul contentement qu'elle montra fut un plissement d'yeux. La chaleur du feu était agréable, compte tenu que l'humidité infiltrait ses vêtements. Pragmatisme : se changer, se sécher, manger et soigner ses blessures. Ensuite on verrait pour les deux autres. Tatsuko réfléchit un moment en posant ses mains bandées sur la tranches de ses pieds, assise non plus en tailleur mais juste sur le séant. Elle activa son Byakugan d'un clignement d'yeux, ses tempes se couvrant de veines, et sembla faire le tour de la pièce. Personnes dans les environs, en regardant au dehors en travers des murs et au plus loin de sa vision surhumaine. Son don particulier pour ressentir le Chakra ne lui désigna aucun danger, confirmant le fait qu'elle pouvait avoir l'esprit plus ou moins tranquille; Cela fait, la toute petite jeune femme se craqua par habitude un orteil qu'elle avait souvent d'engourdi, dans un sinistre de bruit d'os qui craque sèchement, avant que de se lever.

Elle sembla hésiter un instant. Ce n'est pas que se changer devant des hommes la gêne, mais son éducation d'enfance, qui avait été aristocratique, lui rappelait des règles de bienséances qu'elle ne pouvait à présent tenir. Bah, ils en avaient vu d'autres et verraient d'autre. De toute façon elle était physiquement bien trop jeune pour qu'il y a matière à être gêné. Cependant... Et bien si, elle était gênée. Elle qui s'était taillée sa place dans la société Shinobi de Konoha à la force de ses poings et la l'efficacité de ses capacités médicales mais aussi de déduction... La voilà mise à quia par deux jeunes Chuunin, pour une bête question de pudeur, preuve en était son visage avec toujours le même air sévère mais légèrement rouge. Sanosuke aurait surement hurlé de rire en la voyant ainsi, elle, une Kunoichi légendaire, accomplie, expérimentée. Soupirant lourdement, elle se reprit : elle n'était plus une gosse, même si elle en avait l'air. Ca ne serait pas si sorcier : c'est comme une bonne mission, c'est plus facile avec un plan.

La jeune femme se leva donc et ôta son Hakama détrempé dont les pans étaient déchirés, avant de retirer prestement son Yukata guère dans un meilleur état, et les faire sécher près du feu. Elle portait un sous vêtement traditionnel et avait la poitrine bandées, tout comme les poings, et ses pieds étaient sales et meurtris du voyages sans Geita. Autant que ses yeux sans couleur qui vous suivaient, preuve qu'elle n'avait rien d'une aveugle, son corps était un étrange paradoxe vivant : petite et musclé, elle avait une musculature cependant peu volumineuse, mais bel et bien extrêmement nerveuse. Son mari, qu'elle avait cru mort dans ce rêve horrible, et avec qui elle vivait une étrange relation parfaitement platonique depuis plus de cinq ans, la charriait souvent gentiment sur cette curiosité physique, disant qu'elle avait les bras comme du caramel étiré. Quel idiot celui là... et pourtant elle ne pouvait se passer de lui, même si elle vivait ici en ermite depuis plusieurs mois pour faire le point. Son corps était recouvert de cicatrices, pour certaines vraiment laides à voir, signe de pas mal d'expérience, la faisant ressembler à une véritable carte routière de la douleur. Elle n'avait rien d'une Genin qui débutait, ou alors juste sa taille et son allure adolescente.

Cela fait Tatsuko regarda silencieusement ses vêtements sécher devant le feu, déballant d'une petite boite rayée et usée quelques boulettes de riz aux algues qu'elle se mit à manger avec appétit et sans politesse, ne se préoccupant pas de ses sonores bruits de mastication et de déglutition. Essuyant sa joue du revers du poing pour enlever quelques grains de riz collés, la jeune femme se contenta de pousser la boite d'Onigiri vers les deux jeunes hommes, pour leur en proposer en silence. Peut-être avait-il faim, aussi ils n'auraient qu'à se servir. Une gourde qu'elle posa près du feu signifia tacitement la même chose. Cependant Tatsuko n'ajouta rien, elle ne voulait surtout pas qu'on croit qu'elle faisait preuve de sollicitude.


"Je suis Tatsuko Hyuuga. Et vous?"


Pas de grade, pas de longue discussion, elle n'était pour le moment qu'une jeune ermite de la montagne. Le ton de la voix était comme précédemment, sec et tranchant, mais pas agressif. Juste le ton d'une personne sévère qui visiblement ne montrait pas ce qu'elle ressentait. Rassise, elle reprit une boulette de riz qu'elle avala en deux bouchées, avant de se claquer l'autre orteil qu'elle avait d'engourdi. En fait c'était plutôt ses pieds qui étaient endoloris, sales et écorchés. Mais c'était un bon entrainement pour se durcir le corps. Tandis qu'elle regarda au dehors, non pas par la fenêtre mais juste comme ça, regardant grâce à son don héréditaire, un éclair zébra le ciel, et la pluie tomba plus fort. Elle regarda Kyoshiro puis Kyû, mais pas vraiment comme on regarde de visu. Elle sembla plutôt regarder au travers d'eux comme par transparence. Juste une habitude.
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Nuit d'Orage.

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