Kiyo Kimyoo
Chuunin de Kiri


Age : 15
Inscrit le : 07 Mai 2008
Messages : 31
Village : Kiri no Kuni
Fiche Ninja PV:
   (200/200) PC:
   (250/250) Réputation:
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Sujet: De retour à la maison ! Jeu 8 Mai - 16:09 |
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Du brouillard, du brouillard à perte de vue. Un calme trop calme et une tension indescriptible dans l’air. Rien qu’au premier regard, on connaissait l’histoire de cette terre foulée et refoulée par des centaines d’hommes qui y avaient laissé leur vie. Les arbres semblaient tomber sous le poids des feuilles, ou avaient l’air de montrer fièrement leurs blessures. Combien de combats avaient eu lieu ici ? Des centaines, sûrement. Pour les personnes ayant aimé la vie, on pourrait dire que c’était presque un cimetière. Une légère brise se leva et fit frétiller les feuilles. C’était tellement calme, que personne n’aurait deviné qu’un village-nin se cachait derrière le brouillard. L’après midi se terminait dans la même luminosité que l’aube était arrivée, le soleil était à peine visible : la brume gouvernait jour et nuit. Malgré ce paysage et cette vision réduite, la jeune fille continuait d’avancer, plutôt souriante. Elle avait l’air de connaître son chemin, heureusement pour elle. Ses yeux verts, bien que tout a fait normaux, ainsi que son pull orange paraissaient luire dans la semi obscurité qui tombait petit à petit. Bientôt, elle s’arrêta net et fixa son regard vers une sorte de petit halo au loin. Kiyo avait emprunté le bon chemin du premier coup. Contrairement à son habitude, elle ne s’était pas perdue au milieu de la brume. Son sourire sembla s’élargir au moment où elle reconnu KiriGakure au loin. Elle n’était plus très loin à présent. Cela faisait quelques semaines qu’elle avait quitté le village avec permission, pour retrouver le village où elle habitait étant enfant. La jeune fille avait parcourut toutes les montagnes environnantes, sans rien trouver, et voyant les jours s’écouler, elle avait décidé de rentrer à Kiri. La kunoichi reprit son chemin en direction du Village, tout en se demandant ce qui avait bien pu changer en quelques semaines. Durant son voyage à travers plusieurs pays, certaines rumeurs lui étaient parvenues, comme quoi un nouveau Mizukage avait été nommé. Si c’était vrai, Kiyo était plutôt impatiente de savoir de qui il pouvait bien s’agir ! Sa curiosité monstrueuse la fit accélérer le pas. Elle avançait sans trop réfléchir, comme à son habitude. Elle s’était déjà demandé pourquoi certains ninjas avaient besoin de carte, car après tout, si on se trompe de chemin, on peut toujours faire demi-tour… Mais tout dépend du temps approprié. Etant une jeune fille assez tête en l’air, Kiyo n’avait pas vraiment la notion de « se dépêcher ». Par exemple : elle préférait torturer les personnes qu’elle devait tuer, que de les tuer d’un seul coup. C’était bien plus amusant. En pensant à cela, son côté sadique commençait à ressortir. Pas bon, pas bon. La jeune fille n’aimait pas le sadisme, même si elle-même pouvait se montrer particulièrement sadique. Kiyo secoua la tête en fermant les yeux, puis essaya de penser à autre chose. Elle rouvrit les yeux et inspecta les alentours : comme elle s’y attendait, il n’y avait personne. La solitude régnait ici aussi. Ses yeux verts se tournèrent à nouveau en direction du Village du Brouillard. Celui-ci devenait plus net, Dieu merci. Plus elle s’approchait, et plus elle sentait la vie s’amplifier, la chaleur lui revenir progressivement dans ses mains, qui étaient gelées depuis longtemps à cause de l’air trop humide et du vent glacé. Cela pouvait être étrange, car le village n’était pas vraiment plus gai que ses alentours. Là-bas, des meurtres avaient lieu presque toutes les nuits, personne n’était vraiment en sécurité. Tout ce que voulait vraiment le Village, s’était d’être le plus fort, de former des ninjas d’élite capables de tuer de sang froid. Eh bien pour ça, avec Kiyo ils avaient réussi. Cependant, elle avait hâte de changer de grade au sein du Village. Depuis quelques mois, elle s’était mise à s’entraîner on ne peut plus sérieusement. La raison en était simple : elle voulait devenir Oi-nin. Ni plus, ni moins. Cependant, elle n’avait vraiment pas le niveau. Donc, la seule chose à faire était de s’entraîner et d’accomplir des missions. La nuit était parvenue à recouvrir le pays lorsque enfin Kiyo gagna les portes de Kiri. La kunoichi s’arrêta à quelques mètres de l’entrée, et constata qu’il n’y avait pas garde. Pff, les gardes... Des idiots oui ! Ils étaient sûrement en train de boire dans une taverne ou bien en train de dormir, au lieu de rester postés aux portes. Elle ressentit brusquement la fatigue l’envahir, et sa patiente en pris un coup elle aussi. La jeune fille ne se fit pas attendre et alla cogner assez fort contre une des portes, un énorme bruit retentit et elle entendit des voix se précipiter dans sa direction. En quelques secondes, tout était redevenu calme, trop calme évidemment. Kiyo savait très bien qu’avec le bouquant qu’elle avait fait, les gardes allaient penser qu’elle était une ennemie. Et cela ne loupa pas : en quelques secondes trois gardes apparurent en face d’elle. Ils la dévisagèrent en reconnaissant un ninja de Kiri. Deux d’entre eux partirent tranquillement en direction de la taverne, et le troisième resta sur place, avec un regard saoul.
- Pourquoi rentres-tu au Village si tard, toi ?!
Cette phrase eu le dont de mettre la jeune fille en rogne, mais elle ne voulait pas s’attirer trop d’ennuis à ce moment là. Elle s’efforça de garder son calme et répondit insolemment au garde avec un regard assez terrifiant.
- Ce sont mes problèmes, alors laissez-moi passer… Oh, je vous parle ! Mais, ne me regarde pas comme ça, imbécile ! Tu vois ce bandeau ? Oui, alors laisse-moi passer, je suis de Kiri !
Kiyo lui avait montré le bandeau de Kiri qu’elle portait au cou, très visiblement. Ce crétin de garde était vraiment saoule : il sentait l’alcool à 20mètres et la regardait avec de petits yeux, à présent, mais était déterminé à ne pas la laisser passer. Il n’y avait plus qu’une seule solution si elle voulait dormir chez elle cette nuit. Assez rapidement, elle s’était retrouvée en face de lui de l’assomma d’un coup de pied. Voilà, chose faite. Cependant, elle ne pouvait pas le laisser gire devant les portes grandes ouverts… Elle prit le corps inconscient et l’éloigna de la porte, en le laissant en dehors du village, tant pis pour sa pomme ! Puis elle referma elle-même les portes… |
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